Les deux derniers Francini de la lignée, deuxième et troisième Comtes de Grand'Maisons, Henri en 1720 et Honoré  en 1731, ne réussiront pas à redresser la barre, crouleront sous les dettes... Henri en fut le réel responsable : fier de son titre de Comte, il voulut une demeure digne de ce titre, et décida d'agrandir Grand'Maisons... ce qui n'était guère terminé au jour de sa mort. Quant à Honoré, il était hors de question qu'il continuât ce coûteux chantier !

C'était les premiers signes de faiblesse d'une dynastie pourtant promise aux meilleurs espoirs avec Thomas, le premier fontainier de Versailles et prévôt (police) d'Ile de France Honoré fut contraint de vendre la seigneurie au Roy: lequel, n'en sachant que faire à une époque où l'administation des Monuments de France commençait à lui serrer la ceinture, le vendit à la démolition.

Heureusement (pour nous ! ) il y eut un délit d'initié : Heurtier, un architecte de ladite administration acheta les morceaux du château... alors qu'il était encore entier ! C'était le 2 juillet 1779.

En 1802, Heurtier revend le château à un speculateur hors pair, Pierre Jacques Dubois,  marié à une certaine Demeures. Fonctionnaire de l'administration des Finances, il s'improvisa banquier et fit faillite; il  revendra finalement le château à Madame Merlin, le 27 juillet 1811. Nous savons par ailleurs que cette Madame Merlin, anciennement Madame Boquet, était également propriétaire de la ferme.

Ainsi le Domaine de Grand'Maison était totalement reconstitué.